
En kinésiologie, les outils d’équilibration sont nombreux, mais un principe reste immuable : la pratique du test musculaire est la base du métier.
C’est l’instrument privilégié du kinésiologue pour instaurer une vraie communication, au-delà des mots, et comprendre ce qui crée un désalignement dans le système émotionnel, structurel ou énergétique d’une personne.
Grâce à une pression exercée (quelques grammes) sur un muscle en position de contraction, le kinésiologue observe la réponse du système nerveux face à un stress, une émotion, un souvenir, un mouvement, une relation ou un blocage.
Cette réponse : maintien du tonus ou perte de tonus musculaire fournit des indications essentielles pour orienter la séance et comprendre les dysfoncitonnements. Le test nous permet de tester un tonus et non une force musculaire.
Mais concrètement c’est quoi et comment ça fonctionne ?
Pour comprendre le test musculaire il faut comprendre sa découverte.
Sous l’impulsion du Dr George Goodheart, chiropracteur et fin connaisseur du système nerveux et des méridiens. Il découvre au fil de ses consultations, un phénomène récurrent :
Il développe un test musculaire permettant d’identifier les muscles qui “testent faibles” autrement dit qui perdent leur tonus. Selon Goodheart, cette réponse échappe au contrôle conscient : c’est le système nerveux périphérique qui parle. Les travaux de Lovett en 1912 sur les réponses musculaires, puis les contributions de Kendall en 1949, ont largement nourri la compréhension moderne du « muscle testing ».
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Concrètement comment ca marche ?? Et bien ici, la réponse est dans le système nerveux ! la réponse musculaire est connecté au système nerveux périphérique qui communiquer avec le SN central. Finalement ici tout est question de cerveau. C’est pour ça que chez SYNAPKiN le système nerveux c’est notre sujet de prédilection parce que finalement la kinésiologie ce n’est que ça.
Pour comprendre la logique du corps et des réactions émotionnelles, il faut visualiser trois niveaux qui dialoguent en permanence :
👉 le système nerveux central (SNC)
👉 le système nerveux périphérique (SNP)
👉 et les trois étages du cerveau : reptilien, limbique, cortex.
Comment ça s’imbrique :
Le SNC c’est la tour de contrôle : cerveau + moelle épinière. C’est lui qui reçoit les info, les analyse et envoie les ordres. Il coordonne tout.
Il traite :
le mouvement
les perceptions sensorielles
les émotions
la mémoire
la prise de décision
Le SNP c’est les lignes téléphoniques : ce sont tous les nerfs qui partent du SNC pour aller dans le corps, et tous ceux qui remontent l’info vers le SNC. Il se découpe en deux grands réseaux :
le somatique → mouvement volontaire, sensations
l’autonome → respiration, digestion, rythme cardiaque, stress, relaxation
Il apporte des infos au cerveau “Il fait froid”, “J’ai mal au dos”, “J’ai peur” et renvoie des ordres aux muscles, organes, tissus “Contracte”, “Relâche”, “Accélère le cœur”.
Les 3 étages du cerveau : reptilien, limbique, cortex
Ces trois structures travaillent comme trois niveaux de traitement, du plus instinctif au plus évolué.
Et bien on peut voir le test musculaire comme une technique de biofeedback c’est-à-dire : la capacité du corps à renvoyer en temps réel des informations sur ce qu’il vit: son état, ses tensions, ses réactions, son stress afin qu’on puisse les observer, les comprendre et agir dessus.
Au cœur d’une séance de kinésiologie, le test musculaire représente l’étape centrale, celle où l’expertise du praticien s’exprime pleinement. Depuis les débuts de la discipline, son objectif reste le même : repérer une faiblesse musculaire pour accéder à l’information que le système nerveux garde en mémoire dans un des 3 cerveaux.
Le corps humain est une véritable centrale de données : il génère, traite et renvoie en continu une quantité phénoménale d’informations. Le cerveau envoie des signaux aux organes, qui renvoient des info… Ce dialogue constant forme un biofeedback naturel, un système de communication interne que la kinésiologie utilise pour comprendre ce qui bloque.
Grâce au test musculaire, le kinésiologue peut établir une cartographie des dysfonctionnements du corps suite à un événement traumatisant ou à une difficultés de vie, qu’elles soient conscientes ou non. Ensuite, il corrige les déséquilibres repérés pour ramener la personne vers un équilibre émotionnel, énergétique et physique.
En kinésiologie, notamment dans Touch for Health, on utilise 14 muscles de base :
Grand dorsal – Méridien Rate/Pancréas
Grand pectoral sternal – Méridien Foie
Grand pectoral claviculaire – Méridien Estomac
Deltoïde antérieur – Méridien Gros Intestin
Deltoïde moyen – Méridien Maître-Cœur
Deltoïde postérieur – Méridien Triple Réchauffeur
Grand rond – Méridien Vésicule Biliaire
Droit antérieur de la cuisse – Méridien Intestin Grêle
Psoas – Méridien Rein
Sous-scapulaire – Méridien Cœur
Quadriceps – Méridien Estomac
Ischio-jambiers – Méridien Vessie
Fascia lata (tenseur du fascia lata) – Méridien Vésicule Biliaire
Sternocléidomastoïdien / trapèze supérieur – Méridien Vésicule Biliaire et Maître-Cœur (selon TFH)
Un test réflexe musculaire est une manière d’évaluer la réaction automatique lorsqu’il est soumis à une légère tension. Ce n’est pas un testing de force, mais un test de réponse neurologique.
Ce réflexe est lié au système nerveux (central et périphérique), qui réagit instantanément à un stress, une émotion, une idée ou une stimulation physique.
1. Le praticien place un muscle en position de contraction légère
2. Il exerce une pression de quelque gramme
3. Il introduit un stimulus comme une émotion, une pensée, une phrase, une date, un mouvement, un contact, une position, un point réflexe, un méridien…
4. On observe le tonus musculaire
Si ne tient pas→ pas de stress
S’il lâche → stress
S’il se renforce après correction → le rééquilibrage est efficace
5. Le praticien suit cette réponse
Le test devient un outil de communication directe, un biofeedback précis qui guide :
les priorités de la séance
les corrections (neurolymphatiques, neurovasculaires, méridiens, points réflexes…)