Faire de la kinésiologie enceinte est très intéressant, on vous explique pourquoi.
Quand on est enceinte, on ne fait pas que porter un bébé. On est en train de devenir mère. Et ce passage-là, qu’on le veuille ou non, vient souvent remettre en lumière des choses de notre passé : notre propre enfance, notre relation à nos parents, des vécus parfois mal assimilés.
Des études montrent d’ailleurs que la grossesse est une période de grande plasticité psychique, où les expériences anciennes peuvent se réactiver et influencer l’humeur et le vécu de la future mère. C’est un vrai “reboot” sur le plan émotionnel, physique, biologique et même identitaire.
Elle aide à libérer ce qui est resté cristallisé dans le corps, ces charges émotionnelles qui peuvent se réactiver au moment où l’on endosse une nouvelle casquette : celle de parent. On entend souvent les futurs parents dire qu’ils ont peur de “transmettre leurs trauma” à leur enfant. Et bien la kinésiologie permet de faire ce tri. Et rien que pour ca, toutes les femmes enceintes devraient tester.
La kinésiologie ne travaille pas que sur l’émotionnel, elle prépare aussi physiquement à la grossesse et à l’accouchement. En libérant les stress, les tensions musculaires, en régulant le système nerveux, on crée des conditions beaucoup plus favorables à un accouchement serein, avec moins de résistances et souvent moins d’interventions médicales. Des études en préparation à la naissance montrent par exemple que les accompagnements corporelles et la réduction de l’anxiété sont associées à moins d’analgésie, moins de césariennes et un vécu plus positif de l’accouchement.
Résumé des idées essentielles
Sources :
La kinésiologie périnatale est une approche intégrative qui accompagne les femmes, les bébés tout au long du parcours périnatal, de la conception à la petite enfance. Elle utilise les techniques de la kinésiologie pour favoriser le bien-être physique, émotionnel et énergétique de la mère et de l’enfant.
Ce travail est essentiel, car on sait aujourd’hui que le fœtus enregistre l’environnement émotionnel et physiologique de la mère. Ce n’est pas ce qui est pensé qui se transmet, mais ce que le corps vit réellement. En régulant les stress et les empreintes émotionnelles chez les parents, on réduit le risque de transmission de charges inutiles. Les séances de kinésiologie sont donc tout indiqué !
Autre chose : pendant la grossesse, le lien entre une maman et son foetus ne s’arrête pas aux émotions.
Il est aussi biologique : des échanges cellulaires ont lieu entre leurs corps. Ce phénomène s’appelle le microchimérisme fœtal, et il éclaire d’une façon passionnante ce lien qui nous lie avec notre bout de chou. On vous a fait un article sur le sujet.
Nous formons des kinésiologues, et une de nos spécialités est la kinésiologie périnatale. On prépare nos futurs kinésiologues à accompagner :
Les trouble de la fertilité d’origine non médicale. Une femme qui ne tombe pas enceinte malgré des examens excellents, peut avoir un blocage émotionnel non conscientisé, un dysfonctionnement énergétique de l’utérus (on travail en médecine chinoise..)
La grossesse, pour justement « vidé » les trop plein émotionnel du système nerveux afin de ne pas transmettre des trauma à l’enfant à venir
La naissance : travail sur le bassin, les muscles pour dégager toute résistance
Le Post-partum : accompagner la maman dans sa récupération physique et émotionnelle, favoriser l’allaitement, soutenir le lien parent-enfant.
Le bébé : soulager les coliques, les troubles du sommeil, les difficultés d’adaptation, favoriser le développement psychomoteur.
Les peur est fréquente pendant la grossesse :
de mal faire
d’accoucher
de ne pas être à la hauteur
de perdre le contrôle
La kinésiologie aide à décharger le stress, à calmer l’hypervigilance, à ramener un état de sécurité. Quand le système nerveux se régule, la respiration s’apaise, le sommeil s’améliore, les tensions diminuent. Et ça, c’est du concret.
Un accouchement ne se prépare pas uniquement avec des informations ou des techniques. Il se prépare surtout avec un corps disponible et un système nerveux capable de dire “ok, je peux y aller”.
La kinésiologie permet de :
libérer les blocages corporels (bassin, psoas, diaphragme, périnée)
apaiser les peurs conscientes et inconscientes
favoriser la souplesse musculaire et ligamentaire
Un bassin ne s’ouvre pas par la volonté. Il s’ouvre quand le système nerveux se sent en sécurité.
Plus une femme lâche le contrôle et rentre dans son cerveau reptilien plus l’accouchement serait efficace.
Lors de la première séance, on prend le temps. Temps d’échange, temps d’écoute, temps d’observation du corps.
La future mère peut exprimer :
ce qu’elle vit
ses émotions
ses peurs
ses attentes
On travaille ce que l’organisme est prêt à lâcher, prendre et intégrer.
Ne pas attendre d’aller “mal” pour consulter.
Faire un suivi régulier, 1 séance par mois tout au long de la grossesse est idéal.
Associer la kinésiologie à un suivi classique.
Oui, plutôt deux fois qu’une.
On évite l’abdomen, et on ne travaille pas sur les vertèbres lombaires L4 et L5.